JEAN-PHILIPPE TANGUY dénonce BFMTV pour sa PROPAGANDE anti-RN. En pleine prise de parole, le député fustige un traitement médiatique qu’il juge orienté, accusant la chaîne d’information de multiplier les raccourcis et les biais contre son parti. Arguments appuyés, ton ferme et tensions palpables : cette charge frontale relance violemment le débat sur l’impartialité des médias et enflamme aussitôt les réseaux.

Thumbnail

Jean-Philippe Tanguy, député du Rassemblement National, a dénoncé avec véhémence la propagande anti-RN diffusée par BFMTV lors d’une récente intervention. Il a évoqué des menaces physiques qu’il a subies, soulignant une hostilité croissante contre son parti. Cette déclaration intervient alors que plusieurs manifestations de l’ultra-droite ont été interdites par la préfecture de police de Paris.

Dans un contexte où les tensions politiques montent, Tanguy a affirmé que des mouvements d’extrême droite tentent de s’exprimer librement, mais il soutient que leur visibilité doit être limitée pour éviter leur prolifération. La décision du préfet de police de Paris de prohiber ces rassemblements a été prise à la suite de la demande du ministre de l’Intérieur, en réaction à des incidents violents.

Tanguy a également critiqué les médias pour leur traitement biaisé de l’extrême droite, arguant que la diabolisation du RN est une stratégie délibérée. Il a rappelé l’histoire du Comité du 9 mai, qui commémore un militant d’extrême droite décédé, et a souligné l’importance de ne pas laisser ces groupes se développer sans opposition.

Il a insisté sur le fait que ces manifestations peuvent inciter à la violence et à la haine, affirmant que la liberté d’expression ne doit pas servir de prétexte à des idéologies extrémistes. “La République doit être protégée”, a-t-il déclaré, appelant à une vigilance accrue contre toute forme de sédition.

Les images de ces rassemblements, souvent marquées par des symboles néonazis, suscitent une inquiétude croissante au sein de la société française. Tanguy a exprimé sa détermination à combattre ces idéologies par tous les moyens, affirmant que la sécurité et l’ordre public sont en jeu.

Les débats autour de l’interdiction de ces manifestations se poursuivent, alors que la justice pourrait encore annuler les arrêtés. Les opinions divergent quant à la nécessité de ces mesures, certains plaidant pour une liberté d’expression totale, tandis que d’autres insistent sur la nécessité de protéger la démocratie contre les mouvements séditieux.

Alors que la situation évolue rapidement, les ramifications de ces événements pourraient influencer le paysage politique français à l’approche des élections. La lutte contre l’extrême droite et la gestion des discours de haine demeurent des enjeux cruciaux pour l’avenir du pays.